l'histoire du skateboard .

La discipline a été inventée vers les années 1960 par des surfeurs qui ne pouvaient pratiquer leur activté les jours sans houle, et adaptèrent pantins à roulette sous des planches en bois en ainsi tenter de retrouver les sensations du surf. Au départ, la discipline naissante consistait à rouler, faire des dérapages et faire quelques « figures » (ou tricks, de l'anglais truc) 'simples' comme le poirier, ou encore sauter au-dessus d'obstacles, la planche passant en-dessous et étant récupérée a la réception.

Après une perte de vitesse et le peu d'innovation du skate dans les années 1970, le skate revint à la mode dans les années 1980, avec le freestyle - discipline reine des années 1975-85 et des plus grandes figures de maintenant. Un tas d'adeptes se « re-rendirent » dans la rue pour essayer et créer diverses figures catégorisées aujourd'hui de old-school (comme le boneless, le no-comply, les footplants,...)

Mais le skate re-meurt. En cause, une diminution significative de la médiatisation et un manque de nouvelles recrues. Certains pionniers, comme Steve Caballero, Rodney Mullen ou Natas Kaupas continuèrent à skater et inventer de nouvelles figures, mais dans l'intimité.

Vers 1988, il revint une nouvelle fois à la mode. La discipline s'étant un peu essoufflée, l'innovation, facteur très important dans le skate, est toujours à l'ordre du jour. Les héros de l'époque comme Natas Kaupas et Mark Gonzales voient très loin : les mains courantes, les « rails »,... Ils poussent leurs boards dans une nouvelle direction, toujours dans la rue, et plus folle. La nouvelle génération de la fin des années 1980 montrera dorénavant son niveau sur des gaps (des sauts d'espaces, de marches...) et des rails. Apparaissent Mike Carrol, Colin Mc Kay, Salman Agah,etc., des skateurs toujours en activité aujourd'hui, mais moins médiatisés.

Entre 1992 et 1995, le skate devient extrêment technique, et peu esthétique... La faute à des roues minuscules et a des planches 'allumettes' (plan b). Cette période est appelée « baggy pants and small wheels » (« pantalons baggys et petites roues »). Cette période voit également la naissance du switch et marque le début de la fin pour la multi-nationale du skate « powell peralta ». Pépé Martinez, Danny Way (le plus grand ramprider de l'histoire avec Christian Hosoi l'oublié)) et d'autres s'emparent de la rue et en profitent autant qu'aujourd'hui: curbs (bordures), gaps, quelques rails... Après quelques années à parfaire ses flips et autres figures techniques, le skate revient à ses premiers amours : gros gaps et rails, mais couplé avec la toute nouvelle technique ! En 1998, c'est le début du festival Jamie Thomas (skateur célèbre qui créa la marque Zero, toujours en vogue aujourd'hui).

Plusieurs styles différents commencent ensuite à se dégager: skateurs techniques, fonceurs... La question qui se pose est alors de savoir ce qui compte le plus dans la discipline : plus de style ou plus de performance ? Aujourd'hui, nous en sommes toujours là. De plus, la discipline très à la mode dans les années 1980 - la rampe (la « vert » pour vertical) - qui s'était marginalisée pendant les années 1990, se voit dessiner un avenir radieux. En effet, les skateurs actuels reviennent à la courbe et à la big sous l'influence de talents tels que Rune Glifberg, Danny Way - considéré comme le maître de la verte, Bucky Lasek, Tony Hawk (toujours présent et sursurmédiatisé..., John Cardiel et Tony Trujillo,...

Le skate, récupéré pour son image « rebelle » par la publicité et la mode, se voit surexposé. Va-t-il retomber dans l'oubli ou sera-t-il tellement important qu'il deviendra un sport comme un autre ? Ira-t-on un jour au skatepark comme au stade, pour « s'entraîner »?

En tout cas, le skate sera présent pour la première fois en 2008 aux jeux olympiques en catégorie « Rampe » uniquement, ce qui va créer des vocations!

# Posté le samedi 03 septembre 2005 07:36

Style et philosophie

Cette discipline elle-même ne se considère pas trop comme un sport à part entière - d'où les nombreuses critiques vis-à-vis de Tony Hawk qui ne recherche que la performance (hauteur et difficulté du trick sans penser au style). Le skate est un art, mais un art particulier un peu comme la danse (en beaucoup plus risqué). La plupart des skateurs apprécient les musiques telles que le hip-hop ou le rap (musique issues de la « street culture » américaine), même s'il ne s'agit pas d'une généralité absolue.En effet il y a quand même une bonne proportion de fans de rock, de punk et de metal chez les skaters.

En somme, le skateboard est un sport-art issue de la culture populaire californienne qui a ensuite assimilé de nombreux aspects de la culture urbaine américaine. Il peut être pratiqué dans une logique de performance, tout comme être utilisé comme pure objet esthétique visuel.

Un "run", ou passage d'un skateboarder en compétition, limité en temps, peut être comparé à un programme de patinage artistique, même si les règles de jugement sont beaucoup moins rigides et stéréotypés en skateboard, et qu'il n'existe pas de dichotomie entre programme libre et programme imposé. Durant chaque run, la technique, la performance mais aussi la créativité et le style (l'esthétisme) du skateboarder sont jugés. Prendre sa planche et aller effectuer une ballade, ou "cruiser", dans la ville, est un acte de liberté urbain, puisque le skateboard échappe aux catégories toutes faîtes et parce qu'il donne un autre point vue sur la ville, furtif et mouvant.

Les vidéos qui ont marquées, à chaque génération, l'histoire du skateboard, témoignent du lien entre skateboard et images. Même si l'innovation dans les figures et leurs enchaînements est devenue la mesure de référence d'une bonne vidéo, l'aspect esthétique de cet enchaînement, l'impression générale rendue, et le style demeurent indispensables pour que celle-ci entre dans l'histoire. Elle est en générale associée à une bande-son qui colle aux séquences de chaque skateboarder.

Le skateboard en tant que discipline reste proche de ses voisins de glisse tels que le BMX,le X-board, le surf (et ses variantes : windsurf, kitesurf...) ou le snowboard, mais se voit en concurrence avec le roller (soit disant « un truc de skateur frustré ! »).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 03 septembre 2005 12:05

Planche à roulettes...

Planche à roulettes...
Un skateboard se compose de plusieurs pièces distinctes, généralement choisies séparément et ensuite assemblées. Citons...

La planche : il s'agit de l'élément principal. Il en existe plusieurs formes et tailles. Elle est en bois (erable Canadien) et composée de plusieurs couches fines ou plis, de 6 à 8 afin d'assurer une meilleure résistance.
Plusieurs tailles de planches existent (on se réfère a la largeur), de 7.5'(inches) de utilisée généralement pour la discipline en street jusqu'à 8.5' pour la rampe). Il est notable que la plupart des professionels n'utilisent que des planches de 8' au minimum. De plus différentes couleurs de bois, motifs rattachés souvent à l'image d'une "star" (pro-model), ansi que largeurs et concaves (courbure) sont disponibles. Les bords et les arrêtes sont arrondis, mais généralement ces dernières deviennent coupantes à force d'usure. La planche est recouverte d'un grip, une feuille adhésive « agrippante » comme du papier de verre, tout à fait indispensable pour entrer des ollies et des 'flips' (voir plus bas) et responsable de l'usure rapide des chaussures!!! L'avant de la planche est appelé le nose (l'anglais pour « nez ») et l'arrière de la planche se nomme le tail (du mot anglais signifiant « queue »).

Les axes ou « trucks » : il y en a deux par skate. Ils sont directement fixés à la planche et servent de supports aux roues. Ils doivent être solides pour pouvoir encaisser les chocs et sont ainsi en métal, parfois peint. Il en existe également de plusieurs sortes, bien que leur rôle soit évidemment toujours le même. Certaines marques en proposent même de formes les plus inattendues, comme les axes de Blind, taillés en forme de personnage entouré de lettres formant le nom de la marque (le tout en relief).
Les roulements : il existe plusieurs sortes de roulements, comme les roulements à billes. Il existe plusieurs types de roulement, souvent chiffrés : ABEC-1,ABEC-3, ABEC-5 et ABEC-7, allant du plus lent au plus rapide. Le plus lent sera plus solide. Beaucoup de marques actuelles ne tiennent plus vraiment compte de ce standard pour améliorer leurs roulements - les rendre plus rapides. Une planche nécessite 8 roulements.
Les roues : en uréthane, elles ont en moyenne 5 à 6 centimètres de diamètres. Elles se fixent sur les roulements.



[modifier]
... tricks
Il y a, à l'heure actuelle, un nombre impressionnant de figures, ou « tricks ». Le plus simple - mais certainement pas le plus facile- est le « ollie », le saut. C'est le premier trick qu'un débutant doit apprendre s'il veut pouvoir évoluer. Avant son invention, les premiers skateurs s'élevaient dans les airs en faisant un boneless, consistant à élever la planche en l'attrappant avec une main et en tapant du pied sur le sol. À présent, le ollie permet de sauter sans qu'il soit question de toucher la planche avec les mains ni de mettre le pied au sol. Les autres figures sont divisés en différentes catégories, selon certains critères. Pour une explication plus détaillée, vous pouvez consulter l'article sur les tricks

... et modules
Pour faire leurs tricks, les skaters utilisent différents modules, de différentes formes et de différentes matières.

Le curb : c'est un solide, sur lequel on réalise sur son arrête des slides ou des grinds (pour le vocabulaire, voir partie tricks). Les curbs peuvent être artificiels, dans les skatepark, ou bien faire partie du "mobilier" urbain (banc, rebord de trotoir etc..)
Le ledge : c'est un curb plutôt long ou/et haut, mais en descente.
Le handrail : ce sont les barres que l'ont peut trouver dans les descente d'escaliers.
Pallette ou table: ce sont des solide assez large, surelvé par rapport au sol. Contrairement au curb, on ne glisse pas sur l'arrête mais simplement dessus, la plupart du temps dans le but de faire des manuals.
Quarter : Module qu'on trouve surtout dans les skatepark, c'est une courbe avec une barre de fer au debut, le coping.

# Posté le dimanche 04 septembre 2005 05:39

Le style "skateur"

Le style "skateur"
L'apparence a toujours compté dans le skate. Mais cela a beaucoup évolué depuis la mode du "fluo" des années 70. De nos jours le skate devient une mode récupérée par les publicitaires et autres. Comme toutes les modes certains essaient donc de suivre ce mouvement sans pourtant s'interresser a la pratique elle-même. Ce qui coûte cher pour ces « skateurs » là ce n'est pas la planche, c'est les vêtements, car ce qui compte n'est ainsi pas de faire du skate mais de paraitre "skater", et de se montrer en tant que tel sur les lieux fréquentés par les rideurs. Le look compte pour beaucoup pour ces "poseurs" (terme qu'adoptent les "vrais" skateboardeurs pour designers ceux qui se servent du "style skateurs" pourse faire passer pour des pratiquants ) et ils doivent toujours avoir des marques de skateboard pour tous leurs vêtements. Les marques connues sont : Blind, Circa, Cliché (marque européenne crée par Jéremie Daclin), DC, Destructo, DVS, ÉS, Flip, Girl, Independent, Osiris, Pig, Popwar, Speed Metal, Spitfire, Thunder, Toy Machine, Venture, Volcom, World Industries, Almost, Zero et beaucoup d'autres encore. Comme tous les courants de mode ces vêtements coûtent cher si bien qu'ils en deviennent presque réservés uniquement aux "poseurs" et beaucoup de vrais skateurs ne portent pas ces marques-la.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 04 septembre 2005 05:43

Skateboarders célèbres

Skateboarders célèbres
Eric Mercier
Bam Margera
Rodney Mullen
Pierre Luc Gagnon
Tony Hawk
Rick McCrank
Jamies Thomas
Kareem Campbell
Daewon Song
Ed Templeton
Chad Muska
Elissa Steamer
Eric Koston
Thibaud Fradin
David Couliau
Steve Caballero
Marc Johnson
Danny Way
Paul Rodriguez

peut etre certin skateur d'amiens seron celebre ..........ce que je souhaite lol.

# Posté le dimanche 04 septembre 2005 05:45